A propos :

Grafitee a été créé en Août 2008 par Garry POUPIN dans le but de faire découvrir les nombreuses marques de t-shirt qui existent. Le t-shirt est sûrement le vêtement le plus porté au monde et c’est aussi celui qui est le plus proche des artistes. Je ne compte plus le nombre de Threadless-like (concours permanent), de marques,… qui collaborent avec des artistes pour créer de nouveaux t-shirts. J’ai commencé seul puis Christopher D. m’a rejoint durant plusieurs mois et actuellement c’est avec Kobe (anciennement admin de teepulp) que je partage l’édition de Grafitee.

Grafitee dispose bien évidement d'une page Facebook et aussi d'un compte Twitter.

Grafitee vous propose de promouvoir votre marque/société sur son espace. Pour cela plusieurs type d'encarts sont proposés. Seules les annonces en rapport avec les t-shirts sont acceptées, afin de ne pas dégrader l’image du blog. A l’heure actuelle Grafitee c’est environ 45 000 pages vues/mois pour une audience de 15 000 visiteurs/mois. Pour réserver un encart tout se passe par le formulaire de contact.

N’hésitez pas à me contacter si vous voulez organiser un concours ou un partenariat avec Grafitee.

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Kaws travaille plus pour gagner plus …


Kaws travaille plus pour gagner plus ...

Brian Donnelly alias Kaws est un artiste américain, celui qui kidnappe les Schtroumpfs, les Simpsons ou Bob l’éponge en remplaçant leurs yeux ou la forme du visage par sa signature graphique, le Skully (un crane stylisé). Kaws a commencé sa carrière comme animateur chez Disney, il réalisait les décors pour des séries animées comme les 101 Dalmatiens (1996). C’est vers la même époque qu’il s’attaque aux affiches publicitaires des abris bus New-Yorkais, il les détourne à l’aide de son personnage fétiche le Mickey à tête de mort. L’influence de Disney sur son travail est prégnante, le trait et les couleurs en aplat sont clairement issus du monde de l’animation. Ces adaptations très pop vont attirer l’attention du milieu streetwear et hip-hop de New York à Tokyo, ses premiers fans étant Nigo (Bathing Ape) et Pharrell Williams (Neptunes, Billionnaire Boys Club). Le concept de Kaws est de s’approprier des univers graphiques ayant un attrait commercial puissant et de leur accoler sa signature visuelle. Comme Warhol, mais 40 ans après, ce qui enlève un peu de spontanéité à sa démarche. Il est représentatif de cette génération d’artistes qui se transforment volontiers en marque de commerce.
Comme une marque, la popularité semble être son unique ambition, il a même réalisé des sculptures multiples de son visage pour être sûr qu’on ne l’oublie pas. On cherche en vain le doute, la moindre contestation, la plus infime petite critique du capitalisme, mais rien, nada. Kaws aime tout le monde et tout le monde aime Kaws, il s’agit seulement de plaire au plus grand nombre, pour vendre plus de produits ORIGINAL FAKE (sa marque de jouets & vêtements).
Il suffit de lire sa page Wikipédia pour s’en rendre compte, entièrement écrite à sa gloire,  elle le présente comme le nouveau messie de l’art contemporain. Un peu suspect tout ça.
À mon sens Kaws est certes un très bon graphiste, mais il est loin d’être un avant-gardiste, si ce mot a encore un sens aujourd’hui. Par contre c’est un bosseur, un vrai, un industriel du graffiti, un stakhanoviste du dessin. Même millionnaire en dollars, il continue à s’emmerder à peindre des toiles à la main alors que ses produits dérivés fabriqués en Chine envahissent tous les concepts store de la planète (j’en possède un !).
Pour résumer, Kaws s’est inspiré de Keith Haring et Jeff Koons, dont le modèle était Andy Warhol lui-même un disciple de Marcel Duchamp, donc Kaws est un arrière petit-fils de Duchamp qui était, lui, un artiste d’avant garde.
Pour ceux qui veulent plus d’infos, je vous conseille d’aller sur YouTube et de taper KAWS, il y a d’excellents reportages.

Kaws travaille plus pour gagner plus ... Kaws travaille plus pour gagner plus ...

Le 30 March 2009 par dans Dossier avec les tags : / 1 Commentaire »

La double vie de Christopher D.


Chers lecteurs de GRAFITEE, si je reviens vers vous aujourd’hui c’est pour vous faire un aveu, je me suis glissé dans la peau d’un autre pour pouvoir parler de ma passion pour le graphisme et son vecteur privilégié le t-shirt. Au départ, je pensais que c’était une bonne idée, que cela me permettrait de garder une certaine neutralité. Et puis est arrivée la nouvelle collection Kulte dont je voulais parler en faisant un historique de la marque et là, patatras, la bourde, la faute déontologique suprême, je me suis cité dans l’article, mais sans vous le préciser …
Je n’ai plus rien écrit depuis, car j’estime que j’ai honteusement profité de ma place pour me mettre en avant, oui c’est moi Christopher D. le graphiste qui a écrit cet article si beau, si raffiné, si informé et si parfait qu’il ne pouvait avoir été rédigé que par un “insider“.

Je suis rongé par le remords, j’ai usé de ma fonction pour faire ma promotion, honte à moi, j’ai décidé pour me punir de ne plus écrire pour GRAFITEE. Pour corser le tout, j’étais confronté à un nouveau dilemme comment parler de Sixpack, marque montante incontournable, en restant neutre alors que je travaille avec eux depuis 4 ans.
J’ai donc piteusement jeté l’éponge et abandonné le navire et le jeune Kaps qui m’avait donné carte blanche pour mes sujets.
Je tenais à faire cette petite mise au point (pleine de fautes d’ortografes) car cette histoire me turlupinait un peu.
À vous maintenant de décider si vous souhaitez mon retour ou mon bannissement à vie de GRAFITEE !

Christopher D.

La double vie de Christopher D. La double vie de Christopher D. La double vie de Christopher D.

Le 23 March 2009 par dans Dossier avec les tags : / 4 Commentaires »

Le Graphic Pack


Le Graphic Pack

Le Graphic Pack Le Graphic Pack

J’aurais dû vous en parler depuis déjà un petit bout de temps, mais les évènements ont fait que … Je vous présente le Graphic Pack. C’est un joli petit pack qui regroupe toutes les bonnes adresses pour être au top sur la culture urbaine, du graphisme, du design,… Il est composé de flyers, stickers, badges, goodies, … Diffusé depuis peu, c’est déjà une référence dans le domaine, en plus il est totalement gratuit et distribué dans de nombreuses boutiques.

Le 2 March 2009 par dans Dossier avec les tags : , / 2 Commentaires »

Grafitee suit le mouvement


Grafitee suit le mouvement

Grafitee débarque sur Facebook. Tu vas pouvoir montrer au monde entier ton amour pour Grafitee. :) Et n’hésite pas à inviter tes ami(e)s, ton cousin canadien, ton ex brésilienne, le fils de l’épicier du coin ou même ta grand-mère qui habite au fin fond de la Bretagne, tout le monde est accepté au sein de Grafitee Groupe.

Le 7 February 2009 par dans Dossier avec les tags : / Pas de Commentaires »

Kulte, le t-shirt qui attire la femme …


Kulte, le french brand qui c’est fait un nom avec ses pin-up trash, ses logos détournés et ses slogans provocateurs vous connaissez ?

Kulte, le t shirt qui attire la femme ... Kulte, le t shirt qui attire la femme ...

Kulte, est un des rares survivant des années 90 époque qui a vu naître le streetwear français (Lady Soul, Kanabeach, 2CKEP…) et son QG la célèbre boutique de la rue d’Argout, Le Shop.
Lancée en 1998, par Nordine (Royal Cheese), Serge et Anthony, un Parisien et deux marseillais (des anciens de chez Diesel), le petit label émerge en plein milieu de la révolution street.
Pour situer, en 1998 Colette et l’Epicerie se disputent la couronne de la “hype“, nouveau synonyme de “tendance“ et les “fashionnistas“ pour être vraiment “trendy“ se devaient d’être à l’écoute de la rue.
Le milieu de la mode semblait complètement largué par ce mouvement urbain ou se mêlait les tribus hip-hop, trip hop, skate ou électro et dont les filmes cultes, Kids (1995) et Trainspotting (1996) étaient particulièrement violents.
Une époque où l’on pouvait faire parler de soi jusqu’à Londres uniquement avec une collection de t-shirts, pour peu qu’elle sorte de l’ordinaire. C’est le légendaire magazine anglais THE FACE (1980 –2004), qui va être le premier à parler des tee de la marque en 1999 ce qui entraînera un buzz qui propulsera Kulte sur le devant de la scène Street/club wear.
Soutenus par le “trend setter“ parisien Bruno Collin et son nouveau magazine de mode WAD, ils inaugurent la “promo people“et le tout Paris branché porte alors leurs pièces dans toutes les soirées dont on parle. Les jeunes célébrités vivant essentiellement la nuit ce style sera popularisé sous le nom de clubwear.
Cette technique d’infiltration des médias dérangera tellement, que le CSA, pondra une nouvelle loi pour empêcher la promotion gratuite à la télévision, cette “publicité clandestine“ est donc bannie de la TV depuis 2001. Cette interdiction permet aux sponsors officiels de ne plus se faire voler la vedette sur les plateaux par les petits labels.
Mais Kulte c’est avant tout des t-shirts et un univers visuel mis en place par le graphiste Christopher D. (Fenchurch, Sixpack) entre 1998 et 2001 et exploité depuis avec plus ou moins de bonheur par Jérôme Coste (Hold-Up, Ruby), DirtLab ou Mothi (Underten).
Le cinéma underground, les Scream Queen et le kitsch 80’s vont s’imposer comme des thèmes récurrents et les dessins, réaliser sous Illustrator, vont influencer toute une génération de graphistes dans l’hexagone. Signe particulier, chaque collection a droit à son poster qui reprend les codes visuels des affiches de cinéma des années 60/80.
On peut bien-sûr ne pas aimer leur approche kitsch, mais ils se sont fixé une ligne et s’y tiennent depuis leurs débuts ce qui est finalement assez rare aujourd’hui. Cette stratégie leur a permis de se créer un nom, une clientèle fidèle et un look bien à eux.
Pour ceux qui veulent en savoir plus je vous conseille leur site Internet.

Le 4 February 2009 par dans Dossier avec les tags : / 7 Commentaires »